18 août 2014

Le monument du centenaire


Tel qu'il est situé aujourd'hui sur les allées de l'Oulle

Ce monument inauguré le 19 juillet 1891 par Sadi Carnot, s'élevait Place de l'Horloge et fut déplacé sur les Allées de l'Oulle en 1974.Comme son nom l'indique il commémore la création du département de Vaucluse amorcée par l'acte fédérateur de février 1791, n'aboutira qu'en 1793, par la création du 87ème département français, par la Convention (an II de la République).
Les sculptures sont dues à Félix Charpentier.


La sculpture du groupe de gauche représenterait Pourquery de Boisserin, maire d'Avignon en 1891, vêtu de sa seule moustache comme le dit Hervé Aliquot dans son ouvrage "Avignon de Montfavet à Villeneuve - Vie et  Patrimoine". 
Derrière la Vierge dorée de ND des Doms, un autre héritage de la fin du XIXe siècle : la République n'était pas la seule à triompher... Voir la photographie  "La République triomphante" ICI  



Le groupe "famille" et l'appel - photographie de 2008

l'arrière du monument - photographie de 2008

NB : je rappelle que ce blog n'a pas vocation à écrire, ou réécrire, une énième histoire d'Avignon, les rappels historiques ne sont que des repères,  il s'agit d'un regard sur la ville, et de la manière dont on peut la vivre aujourd'hui.

17 août 2014

Décourager les tags ?




Une solution adoptée rue Campane : décorer ou faire décorer son portail... Enfin il parait que c'est une solution contre ce fléau.

16 août 2014

Panoramiques


Si la qualité technique de l'image n'est pas terrible, l'intérêt de cette fonctionnalité est de pouvoir fixer ce que l’œil peut voir et non pas de seuls tronçons.
Cela peut donner de drôles d'effets spéciaux :


Lorsque le trafic est intense, il ne reste plus que des parties des véhicules... J'ai recadré l'image pour ne garder que la partie où l'effet était le plus cocasse.

13 août 2014

A quoi ça sert ? Rue Armand de Pontmartin

L'objet de la question, cette ferronnerie :


Ce qui m'interroge c'est l'alignement de trois de ces objets, comme s'ils devaient accueillir quelque chose de long, mais quoi ? 


 C'est l'occasion aussi de reparler de cet immeuble en restauration depuis l'an dernier :

la photo est d'octobre 2013, mais le chantier était déjà en cours. Je m'inquiétais alors de voir cet immeuble ouvert aux quatre vents. Il l'est aussi aux squatteurs, trop tentant.
J'avais aussi présenté les enseignes peintes, disparues avec le ravalement interrompu :

Articles précédents sur cet immeuble le 14 02 2011 ICI
et le 19 03 2013 ICI

9 août 2014

coin de rue avec mur végétal - 6


Rue de la forêt. On aperçoit au fond un petit portail fleuri, que je trouve charmant :


et sur le mur, des isolateurs électriques en verre, toute une époque, 


on n'en voit plus beaucoup, je les regrette.

7 août 2014

Température ?


C'est vrai qu'en cet été 2014 les températures varient souvent !
Le mur des offrandes est associé à l'exposition organisée dans l'ancienne prison Ste Anne :


Mais aussi à une poubelle pour le recyclable et à un câble bleu servant aux travaux de restauration des remparts.

5 août 2014

Rue Portail Matheron - discrète


Statue de saint déplacée et déposée à même le mur. 
Bien qu'elle soit très endommagée il doit s'agir de Saint Joseph et de l'enfant Jésus.

4 août 2014

Comme dans un tableau de Jongkind... ou presque !

Johan-Barthold Jongkind (1819-1891)Vue d'une place d'Avignon, avec une droguerie1880Aquarelle, crayon noir sur aquarelle, gouache blanche H. 27 ; L. 37,1 cm - Paris, musée d'Orsay, conservé au département des Arts Graphiques du musée du Louvre Legs du comte Isaac de Camondo, 1911© RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Thierry Le Mage

Ce dernier tableau a fait l'objet d'un commentaire sur le blog de Tilia, Echos de mon grenier, ICI, dans un article consacré à la  maison de Monet à Giverny. Une copie de cette toile est accrochée dans la chambre de Monet. Un souvenir d'Avignon dont étaient originaires les aïeux de Monet ? Ou bien Monet et Jongkind se sont-ils connus comme le suggère l'autre article de Tilia ; Jongkind et Avignon, ICI   ?

Aujourd'hui Jongkind peindrait-il le même tableau ? 
 On pourrait presque s'y tromper, sauf que :

lorsqu'on tente de cadrer comme le peintre, bien des obstacles se sont interposés, sans oublier :

On peut toujours essayer de changer d'angle de prise de vue, rien n'y fait, l'espace public est toujours occupé par divers signes de la modernité. Mais on le sait, le peintre peut toujours se réserver la possibilité de les gommer de sa toile. Tilia dans son commentaire ci-dessous avance une autre raison pour que le peintre aujourd'hui renonce à peindre cet endroit là de la ville, mes photos ne peuvent que lui donner raison.

Michel Benoit avait déjà proposé en 2012 un parallèle entre les tableaux de Jongkind et la réalité d'aujourd'hui,avec 130 ans d'écart :