25 septembre 2011

Aux armes de la cité


Sur la façade de l'hôtel de Montaigü, rue du Four de la Terre. L'enseigne, sans doute l’œuvre des compagnons qui y sont hébergés, rappelle que le lieu est propriété de la ville.

8 commentaires:

brigetoun a dit…

et c'est du bel ouvrage comme il se doit, belle ampleur souple

│¯∩¯│¯∩¯│¯∩¯AVIGNON¯∩¯│¯∩¯│¯∩¯│ a dit…

Les gerfauts devraient avoir des grelots aux pattes. Je ne les vois pas...

jeandler a dit…

Elégance et vistuosité.

Que peut-on bien désirer y accrocher car ceci n'est que le porte-enseigne, non ?

fardoise a dit…

Je ne suis pas certaine que ce ne soit que le porte enseigne, car tout est déjà dit. Quant aux grelots, je n'ai pas un œil de lynx pour parvenir à savoir s'il y en a ou non. Je voulais faire un commentaire négatif concernant l'état de l'immeuble, suite à l'article : http://lireaujardin.canalblog.com/archives/2011/09/20/22103235.html,
mais la beauté de cette enseigne m'a retenue.

Michel │ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ Benoit a dit…

http://avignon.midiblogs.com/tag/Montaigu

fardoise a dit…

Suivre le lien, lorsqu'on songe en effet que cet hôtel est la vitrine des compagnons...

lireaujardin a dit…

Désastreux, en effet, l'état de cet hôtel particulier, et le contraste avec le métier des compagnons, comme tu le soulignes, est frappant.
Difficile de comprendre comment un accord entre la mairie et les compagnons ne s'est pas fait pour remettre un peu en état ce lieu.

fardoise a dit…

Comme je le disais en commentaire, je pense même qu'il en va de la sécurité des compagnons et futurs compagnons qui travaillent là.