23 juin 2012

Décrépitude - suite


Rue Sainte Catherine, ce bel immeuble tombe tout simplement en ruine. La corniche s'est effondrée, dans la rue un matin de septembre, depuis c'est dans cet état. Comme il s'agit d'un immeuble locatif, ses habitants n'ont qu'une solution, partir.  Un conseil : piétons ne passez pas trop près, automobilistes ne vous garez pas en dessous.

7 commentaires:

brigitte celerier a dit…

et encore ce n'est pas un des pires (à mon avis la solidité de l'immeuble proprement dit n'est pas en cause là, reste à faire attention en sortant)

│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ AVIGNON │ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ a dit…

Dani et Francis m'en ont parlé. Ils connaissent bien un ancien locataire... Ce n'est pas facile de nos jours pour un propriétaire seul d'entretenir une maison ancienne. La plupart sont ou seront achetées par des groupes d'investissement et revendues par petits lots... Le principe des copropriétés permettra peut-être un meilleur suivi de l'entretien, mais sera également un bon sélectionneur de classes sociales... :(

Françoise Dumon a dit…

Brigitte, je n'en suis pas certaine, la toiture n'étant plus étanche. Oui Michel, c'est désolant de savoir que le patrimoine de la ville s'en va entre les mains de sociétés extérieures et que les propriétaires locaux revendent des immeubles entiers, faute de pouvoir les entretenir. Je connais assez mal la situation exacte, je constate tout de même,au cours de mes pérégrinations, que le parc des logement à prix modérés s'étend, notamment à des immeubles anciens. C'est sans doute une solution, aussi.

Tilia a dit…

Encore heureux que personne n'ait été blessé, voire pire !

Quand on zoom sur la photo de la google-car dans Maps, on peut examiner cette corniche et apercevoir les présages de la catastrophe.

Repérer ce genre de corniches pour éviter de passer dessous, une nouvelle raison de marcher le nez en l'air ;-)

Françoise Dumon a dit…

Il y avait tout de même une voiture, vide heureusement, mais de peu à ce que j'en sais.

jeandler a dit…

Les propriétaires de ce type d'immeuble dits de rapport, il y a cent ans, sont souvent des personnes âgées qui ne peuvent subvenir aux frais occasionnés non seulement par une remise en état mais de l'entretien. ce problème est ici bien connu des Orléanais qui sont mis en demeure par la ville de faire la réhabilitation de leur bien (et ceci malgré une aide de la municipalité) !

Françoise Dumon a dit…

Je vois que ce problème est présent dans toutes les villes.