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17 novembre 2025

Des nouvelles des platanes de la rue des Teinturiers

 

 et elles ne sont pas bonnes...

 


Samedi 15 novembre 2025, j'ai visité quelque uns des ateliers d'artistes ouverts pour le week-end, et notamment la "Toile" où travaille et expose Natinath (*) et je suis donc passée par la rue des Teinturiers, l'une des rues les plus emblématiques d'Avignon et de son passé. J'avais bien lu et entendu les rumeurs sur les platanes malades, mais j'ai été choquée, au sens propre, en voyant ceux qui étaient en voie d’éradication, je n'ai même pas pu les prendre en photo. 

J'ai préféré photographier ceux qui servent l'expression des habitants, des passants, à leur propos ou non. 

Donc, depuis que je suis partie d'Avignon, la progression de la maladie du chancre coloré a continué, et des arbres plus que centenaires doivent être sacrifiés si l'on veut éviter que tous y passent, mais il est difficile d'être optimiste.   

Heureusement, pour l'instant les platanes du cloître Saint Louis ont l'air de résister.  Voir l'article ICI

 L'histoire de cette maladie sur le site du Ministère de L'Agriculture 

 "Originaire du continent américain, cette maladie aurait été introduite en France aux abords de Marseille durant la seconde guerre mondiale à partir de caisses de munition en bois infestées. Depuis, la maladie s’est propagée dans différentes régions du sud de la France, et touche actuellement les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Corse, Centre-Val-de-Loire, Ile-de-France, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Pays-de-la-Loire et Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA). Dans certains foyers des régions Occitanie et PACA où le champignon est établi depuis plusieurs décennies, son éradication n’est plus possible et une stratégie de lutte plus adaptée en vue de son enrayement doit dorénavant être mise en œuvre."

 

Les Ateliers d'Artistes d'Avignon : 

 https://avignon-arts-contemporains.com/aaa/

 


 


13 mars 2016

Les platanes du cloître Saint Louis


Mars 2016, les platanes ici sont toujours là. Ils nous donnent l'échelle du patrimoine qui disparait peu à peu dans la ville, victime du chancre coloré contre lequel, pour l'instant, on n'a pas trouvé d'autre remède que de sacrifier les platanes du XIXe siècle.  

 l'autre partie du cloître,


dans la montée d'escalier de la partie qui se visite, notamment lors des expositions temporaires qui se tiennent dans le cloître.Au mois de Mars c'est la MAC'A, qui comme chaque année, permet à des artistes contemporains d'investir les trois étages du cloître. Voir ICI, sur le blog de l'association : http://www.mac-a.org/.



NB: j'ai modifié la présentation des libellés, pistes à suivre dans ce blog, et notamment créé un tag "les platanes" pour retrouver ceux que j'ai photographier, et qui ont pu déjà disparaître... J'ai aussi privilégié les liens vers des lieux, comme le "cloître Saint Louis", plutôt que les rubriques plus généralistes, dans le pavé de la page de gauche, et qui propose les liens les plus utilisés ou les plus utiles, les autres peuvent se suivre en bas des articles... 

30 décembre 2015

Quand l'université a remplacé ses platanes

Décembre 2007, les platanes malades sont remplacés.


 Ici en juillet 2007, les derniers platanes sont morts :





En 1987, ce n'était pas encore l'université. Archives municipales.

Lorsque je suis arrivée à l'université, les platanes étaient encore comme sur la dernière photo. Depuis, on le sait, la maladie a encore progressé.

12 juin 2015

Dans la quiétude de la rue des Teinturiers


Mercredi 3 juin, lors de ma visite éclair à Avignon, je suis passée par la rue des Teinturiers restaurée; ayant retrouvé sa calade, pour vérifier que les platanes étaient toujours là. 



En ce début de mois de juin, tôt le matin, la rue était calme et fraîche dans la chaleur qui s'annonçait.  Rien à voir avec la fureur du mois de juillet.
C'est ce détour qui m'a mise en retard pour mon rendez-vous, mais il en valait la peine, d'autant que je me suis déplacée pour rien... 

PS : c'était il y a un an, les platanes avaient commencé à disparaître, voir l'article ICI

25 mai 2014

Fête de la Tour Saint Jean 2014 ... et des habitants du quartier


La place a pris une nouvelle fois des allures de jardin, et pour la journée le tricot éphémère a fait son retour aussi.



NB : sur la première photo tout le monde est autour du carré de salades alors que le lapin choisissait la lauréate du concours  :


Ici, ce n'est pas forcément la salade gagnante, le lapin a eu beaucoup de mal à choisir.Cette année le soleil a été au rendez-vous de la fête.



4 mai 2014

Attention chute de branches !


Place de l'Horloge hier, une grosse branche de platane est tombée sur la chaussée et en partie sur les terrasses qui occupent une grande partie de la place. 

30 novembre 2013

Les platanes "girafes" de la rue des Teinturiers


Travaux de grande envergure dans la rue des Teinturiers qui ne concernent pas que le relooking, mais surtout la voirie. Pour protéger les platanes, on sait que le chancre peut se propager par les blessures, de grands anneaux rouges les entourent. Ils font penser aux colliers des femmes Padaung, d'ailleurs des photographies de femmes girafes avaient été accrochées sur les arbres, on en voit au premier plan. 
Mais dans le cas des platanes, c'est provisoire.

1 juin 2013

Racines


Rue des Teinturiers : lorsque je suis retournée compter les passerelles, l'arrivée d'eau dans la Sorgue avait été coupée, pourquoi, je ne sais pas, mais l'une des conséquences était de voir ces racines de platane dépasser de la pierre. 

22 mai 2013

Rue des Teinturiers, le mystère du nombre de passerelles enfin levé.


Tilia avait raison, il y a bien une passerelle de plus devant l'ancien moulinage de la rue des Teinturiers, voir les commentaires au bas de l'article précédent, ici
Comme mon objectif n'était pas de compter les passerelles, je n'avais tout simplement pas fait attention. Je rappelle que Tilia est Avignonnaise d'origine, mais n'habite pas Avignon actuellement. Elle connait très bien la ville et  scrute tout changement, elle est attentive au moindre détail, ce que j'avoue volontiers ne pas faire aussi bien. (*)
J'ai numéroté les passerelles sur la photographie, et l'on peut voir que pour installer la plus récente on a ouvert le mur,


la blessure de la pierre est encore fraîche. On voit bien aussi que cette passerelle est situé de l'autre côté de l'axe de la roue, ce que l'on ne voyait pas sur mes autres photographies.
L'ancien moulinage est transformé en logements, et les deux premières passerelles en sont des accès. La troisième, plus au fond, n'appartient pas au même immeuble.
Cette portion de la rue des Teinturiers, située entre la  rue Guillaume Puy et le rempart, est actuellement en travaux, travaux concernant visiblement l'électricité, gageons, que les trous une fois bouchés, on entreprendra les travaux de mise en conformité de l'évacuation des eaux usées et de l'installation du tout-à-l'égout, à moins que ce ne soit déjà fait ?

Enfin, on peut apercevoir sur la première photographie que la roue encore présente a été démontée pour remise en état,


A bientôt pour d'autres nouvelles lorsque la roue sera à nouveau active.
En attendant, je vais essayer de soigner ma mémoire.

(*) le blog de Tilia : http://echos-de-mon-grenier.blogspot.fr/

15 mai 2013

Restauration de façade d'un ancien moulinage rue des Teinturiers



J'avais déjà présenté cet ancien moulinage de la rue des Teinturiers dans un article consacré au patrimoine industriel de cette rue, le plus visible en étant les roues à aubes qui subsistent.
Article ICI
Depuis, ce beau bâtiment s'est offert - ou plutôt on lui a offert - un ravalement qui modifie tout  l'aspect de cet angle de rue.




Pour mémoire :


















Et pour ce qui est de la passerelle (voir commentaires) j'ai retrouvé une photo de 2010, date du premier article, qui montre l'état de l'une des passerelles et de la première entrée, rien à voir :



















Pour répondre à Tilia, j'aurais du consulter mes photos de l'immeuble restauré, car sur l'une on peut voir les deux  autres passerelles,


la passerelle de la première photographie est située avant l'axe de roue vide...

NB : Pour résoudre définitivement ce mystère, je suis retournée sur place pour faire de nouvelles photos, plus explicites, voir l'article ici

4 mars 2013

Oeuvres de façade - Collection Lambert


La façade de l'ancien hôtel de Caumont,  du côté de l'entrée , rue Violette.  Construit au XVIIIe siècle par la dynastie des Franque, il est devenu aujourd'hui, depuis l'année de la "Beauté" en  2000, un musée d'art contemporain et abrite  la Collection Lambert.



A l'occasion de l'exposition "Mirages d'Orient", jusqu'au 28 avril 2013, un néon du  collectif "Claire Fontaine", qui tire son nom d'une célèbre marque de cahiers a été installé sur le fronton. L'inscription signifie  :"We Are With You in The Night" - nous sommes avec vous dans la nuit. Une autre œuvre de ce collectif est visible dans l'exposition.
 Juste au dessous, une œuvre permanente :


Détail de "12 Terranoïce" -  de l'artiste d'origine coréenne  Koo Jeong-A - figurines d'animaux peu visibles depuis la cour...

3 octobre 2012

Remparts d'Avignon : la porte Saint Lazare

























La porte de sortie, à l'intérieur et à l'extérieur.

Sa jumelle, ci-dessous,  permet d'entrer.







Il s'agissait, au Moyen-Age, de l'entrée principale de la ville, mais  n'a plus du tout l'allure fortifiée qu'elle avait au XVe siècle, avec son avant-corps construit par Antoine Quarteron.




















Source : Wikipedia

 L'avant-corps avait été  remplacé par un ravelin au XVIe siècle, au moment des guerres de religion, si l'on en croit ce dessin de Viollet Le Duc. La dernière des tours rondes extérieures a été démolie en 1935 (Joseph Girard, Évocation du Vieil Avignon).

Pour une ville "enfermée" dans ses remparts, les portes ont un rôle capital. Elles doivent laisser passer les bus, les voitures, les cyclistes et bien entendu les piétons. Comme le montre la troisième photographie, certaines portes sont étroites, mais doivent cependant permettre un trafic important.  Aux sept portes existant à la fin du Moyen-Age,  des percées, des brèches, des poternes  ont été ajoutées. 
A suivre...


18 mars 2012

Le cloître Saint-Louis

Ombres et lumières dans le cloître.

Ce lieu qui fut construit,  au XVIIème siècle, par les jésuites pour être leur noviciat fut transformé après la Révolution en succursale des Invalides :
« Après la Révolution, le noviciat des jésuites devint, avec le couvent des Célestins, succursale de l'Hôtel des Invalides de Paris ; c'est pour cette raison que sur les murs du cloître de Saint-Louis, on lit encore les noms des armées de la Révolution et du Premier Empire...
La succursale des Invalides fut supprimée en 1850 ; deux ans après, le prince Louis-Napoléon Bonaparte, président de la République, en visite à Avignon, annonça la remise des bâtiments à la ville et le remplacement des invalides militaires par des invalides civils. Le nouvel établissement reçut le titre d'hospice Saint-Louis. »  Joseph Girard - Évocation du vieil Avignon
A partir de 1987 l'ancien hospice devient, dans l'aile droite un hôtel de prestige dont l'aménagement est confié à l'architecte Jean Nouvel. L'aile du fond abrite une école des techniques du spectacle et l'aile gauche sert de lieu d'exposition. Depuis quelques années les bureaux du Festival In occupent l'entrée, et en juillet l'ensemble de l'aile gauche.


J'ai photographié  la très belle fontaine moussue et l'envol des pigeons, sans faire attention au fond. 
Vous voyez ?


On ne fait jamais attention à tout...

1 juillet 2011

Les remparts se mettent au vert - 2


Cette photo prise avec mon téléphone portable un jour où j'étais sortie sans mon APN, trop encombrant, nul n'est parfait, et où j'avais remarqué l'ombre des créneaux. 
Cette portion de remparts se situe en face de la nouvelle préfecture, Boulevard Limbert, et force est de constater qu'ils ont gagné en prestance avec leur nouveau tapis de verdure.
Si bien sûr on a perdu beaucoup de places de stationnement, les vieilles murailles y ont retrouvé un peu de sérénité, tout comme les piétons qui peuvent au moins s'y sentir en sécurité.
PS, il faut trouver les places de stationnement ailleurs, car il en faut, et ce ne sont pas les habitants de l'intra-muros qui diront le contraire.

Je viens de réaliser que j'ai ainsi participé au thème du jour, le vert... Mais comme je venais de parcourir les blogs de Michel et de Nathalie, je pense que ce n'était pas vraiment par hasard...

25 mars 2011

Coupe au carré


Les platanes ont été bien dégagés et leur feuillage ne gênera sans doute pas trop ce chantier de la rue Joseph Vernet... 

8 janvier 2011

Le marché de Noël


Place de l'Horloge les chalets du marché de Noël sont démontés, le temps gris ajoute au goût amer des lendemains de fêtes. Le marché reste cinq semaines, ce qui est beaucoup, trop peut-être, c'est seulement la veille de Noël que la plupart des achats se font. Cette tradition venue d'ailleurs s'est imposée dans beaucoup de nos villes et villages.
Le manège, lui, est installé à l'année.
Derrière le jaquemart de l'hôtel de ville,  et la tour de l'ancienne livrée d'Albano.

3 août 2010

Les remparts se mettent au vert

Les travaux le long des remparts sont achevés, la pelouse fraîchement plantée :



Ici, près de la porte Saint Lazare, les cours pour le jeu de boules sont conservés, mais les parkings ont définitivement cédé la place à la pelouse et à une voie pour les bus.  Avignon peut s'enorgueillir de ses remparts du XIVème siècle, qui ceinturent encore toute la ville. Ils sont entretenus régulièrement et pas seulement parce qu'ils font partie du patrimoine et apportent un cachet certain, mais aussi parce qu'ils sont une protection contre les crues (voir commentaires).
Restait donc à les mettre en valeur en prolongeant les espaces verts à leurs pieds, c'est chose faite, enfin, en cours, et encore faudrait-il que l'on ne prenne pas les pelouses pour des poubelles !

27 juin 2010

Patrimoine industriel, rue des Teinturiers

Cette rue est appelée aussi rue des roues, car elle conserve quelques unes des roues à aube liées à l'industrie textile.


L'industrie textile s'y est installée dès la fin du Moyen-Age, c'était alors la soie qui dominait. La rue s'appelait encore "rue allant du portail Imbert vieux", à l'angle avec la rue des Lices (remparts du XIIème siècle) "au portail Imbert neuf" (remparts du XIVème siècle, devenu le portail Limbert). Elle prit ensuite celui de rue du Cheval Blanc, du nom d'une auberge. Ce n'est qu'à partir du XVIIIème siècle, après l'installation des garanceurs et des indienneurs qu'elle prit son nom actuel.
Tout près des remparts actuels, au 30 de la rue, un ancien moulinage atteste aussi de l'activité industrielle de cette rue.

Il ne reste plus que l'axe de la roue qui desservait cet ancien moulin à soie, transformé au début du XXème siècle en tannerie.


Grâce à cette rue, son nom et les roues, Avignon peut se souvenir de son riche passé industriel lié à la soie et à la laine, la garance importée par Jean Althen au XVIIIème siècle, et les indiennes. Les deux dernières péricliteront, ici, à la fin du XIXème siècle. L'industrie liée à la laine se maintiendra à Avignon plus longtemps, jusque dans la seconde moitié du XXème siècle.

PS, en 2013 la façade  a été restaurée, voir l'article ICI

16 mars 2010

Les platanes de la place Pie


La place Pie, l'une des principale d'Avignon et très vivante du fait de la présence des Halles, est en travaux. Ceux-ci sont prévus sur plus d'une année et la restructuration sera importante. Elle prévoit notamment le reboisement pour en faire une vraie place ombragée sur sa totalité.
Le plan prévoyait la disparition de l'un des platanes centenaires, et l'association du quartier a obtenu sa survie. Le platane sera donc sauvé...

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Les membres de l'association autour du platane menacé 
Mais, la seule espèce présente place Pie aujourd'hui, est le platane commun. En effet, tous les platanes du Vaucluse appartiennent à la même espèce, l'hybride introduit à partir du XVIIème siècle en Europe. La maladie aurait été, elle, importée lors de la dernière guerre mondiale par des caisses de munitions originaires des États Unis. Et rien ne l'arrête, le champignon peut même rester présent des années dans les souches.
Actuellement la maladie est aux portes de l'intra-muros, on le sait ,elle a déjà fait disparaître les platanes de l'université. Les travaux de la place Pie font courir un risque énorme aux platanes centenaires. Par le dégagement des racines lors du terrassement, le contact possible avec les engins de chantier. L'arrêté préfectoral (EXT2005-05-09-0039 du 9 mai 2005) prévoit qu'ils doivent être nettoyés et aseptisés avant et entre chaque utilisation. Autre risque les Sorgues, cours d'eau qui irriguent tout le sous-sol de la ville et transportent les spores du champignon. L'association des Halles veille...
Malgré tout on replante des platanes, car ils poussent vite. L'INRA a mis au point une variété résistant au chancre coloré et qui porte le nom latin du département : Vallis Clausa, tout un symbole.
 La place en été, depuis le haut du parking des Halles

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Espérons que la maladie épargnera nos platanes centenaires, il faudra du temps pour que les jeunots fassent une aussi belle couverture.

PS : 2016 : la bataille n'a pas été gagnée et les platanes ont été remplacés...

25 février 2010

Urbanisme : juxtaposer les siècles


L'hôpital Sainte-Marthe construit au XIVème siècle par Bernard de Rascas, a été reconverti en 1997 après le départ dans le nouveau centre hospitalier Henri Duffaut, pour devenir l'université d'Avignon qui a ainsi pu regrouper des locaux dispersés jusque là dans la ville.
Le bâtiment de Sainte Marthe a été reconstruit à partir du XVIIème siècle, par étapes. Les plans de la façade de 175 mètres de long,  sont l'œuvre de Jean André Borde, décédé avant le début des travaux, et ils ont été poursuivis par Delbène, puis par Jean Péru et Jean-Baptiste Franque, pour être achevée en 1746 par François II Franque.


Juin 2007 : la façade vue de la rue Pasteur, avec à droite les platanes atteints par la maladie du chancre coloré. Quatre arbres ont déjà été abattus, mais les souches sont restées en place, ce qui a permis à la maladie de se propager aux autres.


Décembre 2007 : côté Boulevard Limbert, lors de la plantation des nouveaux arbres.


Février 2010 : les nouveaux arbres ont déjà un peu poussé. Mais surtout, un ensemble immobilier a été construit en face, route de Lyon et Boulevard Limbert, juste en face de deux monuments classés, l'université des XVII et XVIIIème siècles (*) et le rempart du XIVe siècle, on aperçoit une partie cette construction à droite.
Qu'il ait été nécessaire de construire des logements, y compris une résidence pour les étudiants, n'est pas en cause, mais le style choisi, qui fait plutôt penser à des chalets de montagne qui auraient  poussé
un peu trop vite, est lui,  vraiment contestable. On peut trouver cela esthétique, je le concède, mais où est-il le temps où les plans d'urbanisme prévoyaient de respecter une harmonie dans un quartier ?

(*) Il reste peu de choses des bâtiments du XIVème siècle .
J'ai trouvé dans Wikipédia une photo avec les anciens platanes, juste pour que l'on puisse juger de l'effet de grandiose qu'ils apportaient :